16.12.2009
Critique sur La Cérémonie
Le mercredi 4 février 1995. Extrait du Journal Le Figaro.
Aujourd'hui, le film tant attendu de Claude Chabrol sort en salle, La Cérémonie. Avec Sandrine Bonnaire qui incarne le rôle de Sophie Bonhomme et Isabelle Huppert pour Jeanne Marchal, aux talents remarquables.
Voici l'histoire suprenante de Sophie Bonhomme, analaphabète, engagée dans famille bourgeoise pour leurs bons soins , les Lelièvre. Ils traitent Sophie avec soins, mais cependant le dialogue n'est que sourd entre l'employée et la famille. Claude Chabrol met en scène la lutte des classes entre les personnages. La jeune femme ainsi, est du moins isolée dans la maison et du monde, alors elle se lie d'amitié avec une postière, Jeanne Marchal. Elles deviennent complices, complices en amitié, pour leurs passés quasiment identiques, mais surtout complices pour sortir Sophie des "griffes" de la famille Lelièvre. Les deux jeunes femmes partagent leur folie. Un film très bien réalisé, des scènes qui surprennent le spectateur par la violence et la rapidité de celle-ci.
16:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.12.2009
Zizanie
Tant de zizanie sur cette terre.
Ces hommes qui meurent de faim
GUERRES
Emissions de gaz à effet de serre
Copenhague: Quinze jours pour sauver la planète.
Le prix Nobel de la paix. Les religions
" Lier la justice climatique et la justice sociale" Bové
Les Finances. Violence conjugale.
Les resto du coeur
Le pétrole. Hausses des prix.
30 000 hommes envoyés en Afghanistan par B.Obama
" C'est pas nous qui marchons pas droit, c'est le monde qui va de travers." La Rue Kétanou
Pays en developpement
G8
Projets d'avenir L'identité nationale
Légalisation de l'euthanasie. Vaccin ?
Grippe A
Régularisation des sans papiers. 400 femmes portant la burka en France.
Réformes des lycées
ONU
Pays capitalistes.
Liberté d'expresion
Le tiers monde POLITIQUE
Marcher pas droit. La rue Kétanou
11:03 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.12.2009
Libertés et Contraintes
Nous avons tous pensé, un jour, que la vie était un conte de fée, où tout se passait comme dans un rêve, vous en souvenez-vous? Ce moment de votre vie où tout n'était que liberté et jeux? Ce moment où les choses les plus difficiles et les plus contraignantes nous étaient complètement inconnues? Puis vient ce moment où cette illusion se brise, il n'y a rien de pire que l'effrondement de cette vie magique. Le jour où l'on s'aperçoit que le mot contrainte étouffe celui de la liberté. On s'aperçoit que la vie se fait aussi de persévérance, de force, et de contraintes. Cette impression d'immersion, soudaine, où les vérités du monde s'abbatent véritablement sur nos têtes, avec cette pesante culpabilité de ne s'être pas aperçu de ceci avant. Puis il y a ces questions de contraintes et de libertés sur lesquelles je voudrais revenir; ces contraites qui nous permettent à tous d'avoir du mieux que possible une vie plus ou moins agréable. Mais le sentiment de liberté nous submerge, nous rêvons tous de voyages, de tours du monde... Ce désir de partir, de tout laisser, de tout quitter, de rencontrer des personnes différentes, se forger sur ces rencontres et sur cette vie enrichissante. Et sans vraiment comprendre, toutes les contraintes du commun des mortels réapparaissent de nouveau, nous laissant nostalgique de ce moment rêvé, désiré, et c'est là que la vie reprend son cours...L'espoir fait vivre, et c'est pour ça que je m'accroche à cette vie que je rêve ou du moins que j'essaye...
18:01 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


